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Uluslararası Savunma Haberleri-AFP
16.04.2018 14:09

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gouvernement-parlement-armée-Syrie-France-GB,PREV Frappes en Syrie: Macron et May au crible de leur Parlement (PAPIER D'ANGLE) Par Fabien ZAMORA avec Dario THUBURN à Londres Paris (France), 16 avr 2018 (AFP) - Les gouvernements d'Emmanuel Macron et de Theresa May feront face lundi à leurs parlementaires qui les interrogeront sur l'opportunité et la légalité des frappes occidentales en Syrie, un sujet plus délicat pour la Première ministre britannique que pour le président français. C'est à 15H00 GMT que les députés français en débattront, pratiquement en même temps que leurs homologues du palais de Westminster, où le souvenir de la polémique intervention militaire britannique en Irak de 2003 reste très vif. Ces frappes, la première opération militaire d'envergure pour Mme May et M. Macron, ont déjà suscité des réactions d'hostilité dans la classe politique des deux pays, les parlementaires dénonçant l'illégalité des attaques menées sans mandat international. "Le président de la République sait très bien qu'il a violé le droit international, il essaie de créer une notion de légitimité internationale", a déclaré lundi la député du Front National, Marine Le Pen, finaliste de la dernière élection présidentielle. Dimanche soir à la télévision, le président français a tenté de déminer préventivement ce terrain de la légalité des attaques en affirmant que "c'est la communauté internationale qui est intervenue". "Vous avez trois membres permanents du Conseil de sécurité (de l'ONU) qui sont intervenus", "dans le cadre strict de cette légitimité internationale", a-t-il déclaré à la télévision. Lundi matin, il a rappelé que "nous avons pris plusieurs résolutions au Conseil de sécurité (de l'Onu) qui n'ont pas été respectées, et c'est dans ce cadre de légitimité internationale que la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont intervenus". Le président du principal parti d'opposition, Les Républicains (droite), Laurent Wauquiez, a déclaré ne pas croire "à l'utilité de frappes punitives", et à l'extrême-gauche, Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France Insoumise a dénoncé des frappes "irresponsables" et fait part de son inquiétude face aux risques d'escalade. "Le Royaume-Uni devrait jouer un rôle de leader dans la recherche d'un cessez-le-feu dans ce conflit, et non recevoir des instructions de Washington", a réagi le leader de l'opposition, le travailliste Jeremy Corbyn. - Question du contrôle parlementaire - L'autre problème risquant d'être soulevé par les parlementaires sera celui du contrôle parlementaire des frappes, ou plutôt de son absence. En effet, les attaques ont été décidées par l'exécutif. Aux Etats-Unis, cela ne pose aucun problème à Donald Trump. En France, la constitution autorise le président à intervenir à l'étranger, mais au Royaume-Uni la situation est plus complexe. Formellement, Theresa May avait le pouvoir d'engager son pays dans une action militaire sans consulter le Parlement. Mais depuis l'engagement britannique en Irak, décidé en 2003, une pratique s'est établie, consistant à soumettre les opérations militaires à l'étranger à un vote des députés. M. Corbyn a estimé que la légalité de ces frappes étaient "sujette à caution" et il a réclamé de nouvelles normes pour élargir la capacité du Parlement à bloquer les interventions militaires décidées par le gouvernement sans soutien. "Je pense que le Parlement aurait du être consulté et aurait du voter sur le sujet", a-t-il déclaré. En France, Emmanuel Macron a pris soin de dire clairement dimanche soir que ces attaques ne constituaient pas une déclaration de guerre à la Syrie, car cela l'aurait mis en porte-à-faux avec la Constitution, dont l'article 35 dispose que "la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement". Ce même texte ajoute que "le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n'est suivi d'aucun vote". Par ailleurs, les députés pourraient aussi se pencher sur les déclarations diplomatiques de M. Macron dimanche, quand il a affirmé avoir convaincu Donald Trump "qu'il fallait rester dans la durée" en Syrie et que les frappes avaient permis de fissurer l'entente entre la Turquie et la Russie, deux acteurs importants de la crise syrienne, suscitant des réactions tempérées à Washington et à Ankara. fz-dt/mw/ces

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